RP, Revue de Presse

Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Semaine du développement durable - 2 avril 2011 - La Provence

mardi 17 mai 2011

Edition de Salon

Samedi 2 Avril 2011

Les écoliers comprennent la nature tout en s’amusant

On n’est jamais trop jeune pour comprendre, aimer et protéger la nature. Cette idée a amené la bibliothèque annexe du Mas Dosseto à convier des classes à des ateliers "nature", hier, pour la 1e journée de la semaine du développement durable. Les écoliers, du CP aux CM2 ont appris et joué grâce aux "Petits débrouillards" et à "Art développement concepts", dans la pinède de la Bastide-Haute. Les "Petits débrouillards" ont pour philosophie l’apprentissage en s’amusant et surtout en expérimentant soi-même. Christelle et Cathy ont fait travailler les enfants sur les notions de vivant et non-vivant. " Pourquoi le lion est vivant ?" interrogent-elles. Les écoliers cherchent la réponse : "Parce qu’il mange", "parce qu’il rugit", parce qu’il court", "parce qu’il respire". Ils sont inspirés et les deux animatrices les laissent réfléchir, en leur donnant le minimum d’indications. " Le but est qu’ils trouvent la réponse par eux-mêmes", souligne Christelle. Mais voilà, dans certains cas, la réponse est moins évidente. Comme pour la voiture qui "se déplace, mange et boit de l’essence", remarquent les enfants, tout en sachant qu’elle n’est pas vivante. Des expériences simples les intéressent : observer les fleurs à la loupe, constater que le céleri a bu l’eau colorée et que l’intérieur de la plante s’est coloré aussi, imaginer comment les graines se déplacent...

"On adapte notre discours au niveau des enfants." Ainsi les plus jeunes n’ont pas abordé la chaîne alimentaire et les interactions entre les différents habitants d’une forêt.

Encore plus ludique, la réalisation d’œuvre d’art avec ce que l’on trouve sur place. C’est ce qu’ont proposé Didier Boisgard et Alexandrine Beyssens. Ils ont montré aux enfants leur propre récolte et leur ont donné quelques conseils. "Ne pas arracher les racines, ne pas prélever trop de branches sur un même arbre", pour respecter la nature. Après une récolte collective, "ils se sont naturellement rassemblés en petits groupes pour réaliser leur œuvre." Et là, leur imagination est sans borne. Un groupe a créé "la ville des fourmis. C’était d’abord un jardin, qu’on a entouré de pierres. On y a mis de la mousse, des écorces d’orange, des fleurs, de la terre, du sable, des pommes de pin et finit en ajoutant un chemin en pierres."

Un moment en plein air, qui leur donnera peut-être envie de retenter ces expériences, en famille ou entre amis.

Amandine BARTHÉLÉMY

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